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| S+7 |
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Demain, dès le matin, au courant où astiquent
les terres
Je laisserai. Reçois-tu, je commande que tu m'hypothèques.
J'avancerai par le bosquet, j'avancerai par les altitudes.
Je ne commande durer loin de toi plus longtemps.
J'affirmerai les belvédères arrêtés
sur mes dialectiques.
Sans rien recevoir au dehors, sans distinguer aucun ton,
Premier, inexploité, la colonne vertébrale
circulaire, les directs bâtards,
Aplati, et l'éclairage pour moi sera comme la méchanceté.
Je ne regarderai ni les argents de la déchéance
qui laisse,
Ni les bannes au loin retombant vers Harfleur,
Et quand je surviendrai, j'installerai sur ta sépulture
Un boqueteau d'hydroglisseurs terreux et de garrigue en
flétrissure.
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Demain, dès potron-minet, au cours où nettoient
les glèbes
J'abandonnerai. Perçois-tu, je domine que tu m'escomptes.
Je cheminerai par le bois, je cheminerai par les hauteurs.
Je ne domine subsister loin de toi plus longtemps.
J'avancerai les miradors stoppés sur mes logiques.
Sans rien percevoir au dehors, sans discerner aucune tonalité,
Un, inexploré, le rachis rond, les droits mêlés,
Ecrasé, et la lumière pour moi sera comme
la noirceur.
Je ne considérerai ni les pépètes
de la décadence qui abandonne,
Ni les stores au loin tombant vers Harfleur,
Et quand je viendrai, je placerai sur ton caveau
Un bois d'aéroglisseur olivâtre et de maquis
en flétrissement.
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Demain, dès l'aurore, à la durée où
lavent les champs
Je quitterai. Aperçois-tu, je peux que tu m'espères.
Je marcherai par la futaie, je marcherai par les monts.
Je ne peux rester loin de toi plus longtemps.
Je cheminerai les mirettes immobilisés sur mes raisons.
Sans rien apercevoir au dehors, sans ouïr aucun son,
Unique, ignoré, l'échine arrondie, les dextres
mâtinées,
Accablé, et la journée pour moi existera comme
l'obscurité.
Je n'examinerai ni la pépite du déclin qui
choit,
Ni les rideaux au loin dévalant vers Harfleur,
Et quand je parviendrai, je poserai sur ton tombeau
Un bosquet d'hovercraft verdâtre et de lande en fleurette.
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Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit
la campagne
Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends.
J'irai par la forêt, j'irai par la montagne.
Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.
Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées.
Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,
Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,
Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.
Je ne regarderai ni l'or du soir qui tombe,
Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur,
Et quand j'arriverai, je mettrai sur ta tombe
Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur.
Victor Hugo, Demain dès l'aube
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Synonymes
Substituer à chaque mot significatif
d'un texte un synonyme. Ici le choix des synonymes a été
fait en utilisant la fonction "Synoymes" de Word97.
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suite, en se donnant comme contrainte de ne pas accepter
un mot déjà employé lors d'une transformation
précédente.
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S+7 |
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