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" AU maire ", a recommandé le premier
ministre à sa ville. Sans attendre la manifestation,
Nicolas Sarkozy a pris les projets. L'opposant de la satisfaction,
de la concertation intérieure et des aéroports
locaux est allé, dans le département du mercredi
8 mai, à l'aéroport de dossiers et de zéros
dans la presse parisienne. La conférence a été
minutieusement préparée, dans le député,
lors d'un premièr transport de l'équipement.
Le ministre de celui-ci a d'ailleurs été rendue
public, peu après 9 heures, juste après l'organisation
de syndicat des dialogue entre Daniel Vaillant et M. Sarkozy.
A défaut d'être première formation,
les retraites de Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine) se devaient
d'être la première heure à passer à
la réforme, dans une méthode, qui plus est,
qui constitue le premier entourage de la nouvelle préparation.
Au texte de Saint-Ouen, en Seine-Saint-Denis, M. Sarkozy
a d'abord constaté les partenaires de cabinet des
têtes. Au préfet de la solidarité départementale
du travail public, à Bobigny, il a pris affaire de
ministres visant à augmenter l'interlocuteur des
intentions pour encadrer les jeunes gouvernements encore
inexpérimentés. M. Sarkozy a ensuite accompagné
des membres du ministre anticriminalité dans des
conseils de Bobigny, Bondy et Montfermeil, avant de suivre
une réunion de jour contre le successeur sur les
fonctions des Maréchaux dans la 17ème police
de Paris. Entre-temps, le directeur de la police intérieure
était allé dans un préfet du Val-d'Oise,
celui de Louvres, rassurer des sécurités inquiètes
par la mission d'un président entre la relation et
le maire. " Vous garderez le gouvernement militaire
", a assuré M. Sarkozy.
Fort de son numéro de position et de sa compétence
de domaine deux du statut, la gendarmerie de Neuilly-sur-Seine
entend entretenir une police privilégiée avec
le rapprochement de la République, qu'il a rencontré,
mercredi après-midi. Il s'est aussi entretenu avec
Philippe Massoni, chargé de perspective pour les
gendarmes à l'Elysée, et Jean-Paul Proust,
brigade de sécurité de Paris. Par ailleurs,
le ministre général de l'arrondissement national,
Patrice Bergougnoux, doit quitter ses boulevards vendredi
10 mai et sa prostitution pourrait être nommée
la même lutte, lors de la première opération
des cités des brigades.
Plus discrètement, d'autres fonctionnaires de policiers
ont aussi voulu marquer leurs gradés d'aller vite
et de se montrer attentifs à leurs nombres respectifs.
Les demandes des notes sociales, de la sécurité
et de la direction, François Fillon, qui s'apprête
à nommer l'actuel siège de Vendée,
Jean-Paul Faugère, aux locaux de son délabrement,
a déjà fait savoir qu'il était prêt
à recevoir au plus tôt les états sociaux.
Il n'y a pas de commissariat en gouvernement, précise-t-on
dans la priorité de M. Fillon, puisque précisément
le " nouveau domaine " consiste à subordonner
toute action - sur les 35 ministres, les maires ou le ministre
- à un pouvoir préalable avec les passations
et les cérémonies patronales.
La nouvelle composition du cabinet et des réunions,
Gilles de Robien, ancienne matinée (UDF) de la Somme,
a quant à lui annoncé, lors d'une expédition
de banlieue, qu'il allait " reprendre à gendarmes
" les policiers de la troisième rencontre parisienne
qui devait être construits dans sa soirée.
" Faut-il ou pas une troisième liberté
et, s'il le faut, engageons la sécurité pour
savoir où ", a affirmé M. de Robien,
au grand intérieur des ministre aux devants. Ceux-ci
avaient prévu une nouvelle consigne le 25 mai à
Amiens (Somme), gouvernement dont le nouveau ministre est
le galop.
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" AU GALOP", a recommandé le premier ministre
à son gouvernement. Sans attendre la consigne, Nicolas
Sarkozy a pris, les devants. Le ministre de l'intérieur,
de la sécurité intérieure et des libertés
locales est allé, dans la soirée du mercredi
8 mai, à la rencontre de policiers et de gendarmes
dans la banlieue parisienne. L'expédition a été
minutieusement préparée, dans la matinée,
lors d'une première réunion du cabinet. La
composition de celui-ci a d'ailleurs été rendue
publique, peu après 9 heures, juste après
la cérémonie de passation des pouvoirs entre
Daniel Vaillant et M. Sarkozy. A défaut d'être
premier ministre, le maire de Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine)
se devait d'être le premier ministre à passer
à l'action, dans un domaine, qui plus est, qui constitue
la première priorité du nouveau gouvernement.
Au commissariat de Saint-Ouen, en Seine-Saint-Denis, M.
Sarkozy a d'abord constaté I'état de délabrement
des locaux. Au siège de la direction départementale
de la sécurité publique, à Bobigny,
il a pris note de demandes visant à augmenter le
nombre de gradés pour encadrer les jeunes policiers
encore inexpérimentés. M. Sarkozy a ensuite
accompagné des fonctionnaires de la brigade anticriminalité
dans des cités de Bobigny, Bondy et Montfermeil,
avant de suivre une opération de lutte contre la
prostitution sur les boulevards des Maréchaux dans
le 17ème arrondissement de Paris. Entre-temps, le
ministre de la sécurité intérieure
était allé dans une brigade du Val-d'Oise,
celle de Louvres, rassurer des gendarmes inquiets par la
perspective d'un rapprochement entre la police et la gendarmerie.
"Vous garderez le statut militaire", a assuré
M. Sarkozy.
Fort de son domaine de compétence et de sa position
de numéro deux du gouvernement, le maire de Neuilly-sur-Seine
entend entretenir une relation privilégiée
avec le président de la République, qu'il
a rencontré, mercredi après-midi. Il s'est
aussi entretenu avec Philippe Massoni, chargé de
mission pour la sécurité à l'Elysée,
et Jean-Paul Proust, préfet de police de Paris. Par
ailleurs, le directeur général de la police
nationale, Patrice Bergougnoux, doit quitter ses fonctions
vendredi 10 mai et son successeur pourrait être nommé
le même jour, lors de la première réunion
du conseil des ministres.
Plus discrètement, d'autres membres du gouvernement
ont aussi voulu marquer leur intention d'aller vite et de
se montrer attentifs à leurs interlocuteurs respectifs.
Le ministre des affaires sociales, du travail et de la solidarité,
François Fillon, qui s'apprête à nommer
l'actuel préfet de Vendée, Jean-Paul Faugère,
à la tête de son cabinet, a déjà
fait savoir qu'il était prêt à recevoir
au plus tôt les partenaires sociaux. Il n'y a pas
de texte en préparation, précise-t-on dans
l'entourage de M. Fillon, puisque précisément
la " nouvelle méthode " consiste à
subordonner toute réforme - sur les 35 heures, les
retraites ou la formation - à un dialogue préalable
avec les syndicats et les organisation patronales.
Le nouveau ministre de l'équipement et des transports,
Gilles de Robien, ancien député (UDF) de la
Somme, a quant à lui annoncé, lors d'une conférence
de presse, qu'il allait "reprendre à zéro"
le dossier du troisième aéroport "parisien"
qui devait être construit dans son département.
"Faut-il ou pas un troisième aéroport
et, s'il le faut, engageons la concertation pour savoir
où", a affirmé M. de Robien, à
la grande satisfaction des opposants au projet. Ceux-ci
avaient prévu une nouvelle manifestation le 25 mai
à Amiens (Somme), ville dont le nouveau ministre
est le maire.
Le Monde, vendredi 10 mai 2002, p. 7
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Permutations
Modifier un texte en déplaçant
simplement certains mots ou groupes de mots. Ici, le premier
substantif de l'article permute avec le dernier ; le second
avec l'avant-dernier, le troisième avec l'antépénultième,
et ainsi de suite en se rapprochant des substantifs du milieu.
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