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Il est sérieux, c'est un maire et un père
de famille,
son collier détachable absorbe son oreille, ses yeux
dans un rêve sans flotteur d'extrémité
insouciant
et le ressort en fleurs sur ses poussoirs brille
Ce les marques il l'étoile d'or, cette des marques
il la haie où l'oiseau chante à la nuance
et qui les cieux
et les prés verts et les herbes silencieuses le font.
M. Prud 'Homme pense à épouser sa fille,
Avec M. Machin, un cossu de jeune homme,
c'est milieu heureux, botaniste et pansu
quant aux poetasters, ceux-ci bon-pour-nothings, ces rogues,
Ces mal barbu paresseux peigné, il les a
le plus de l'horreur que son coryza et
ressort éternels en fleurs polit sur ses poussoirs.
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Il est sérieux, lui est maire et un père
de la famille,
son colliers loseer dévore son oreille, ses yeux
dans un rêve sans fin nage insoucieux
et le printemps dans les fleurs sur ses Pantoffeln brille
Que l'étoile d'or que la haie d'arbre lui fait lui
fait
où l'oiseau dans l'ombre chante, et les cieux
lui font et les prés verts et les pelouses silencieuses.
Monsieur Prud 'homme pense à épouser sa fille,
Avec Monsieur Machin un jeune homme cossu,
lui est un milieu juste, Botaniker et pans
en ce qui concerne les Macher d'en direction de celui-ci
vauriens ce maroufles,
Ceux-ci lui Baertig il lui a peigné oisivement
mal plus dans les effrois que son éternel coryza
et le printemps dans les fleurs brille sur ses Pantoffeln.
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Il est grave, il est maire et père de famille,
Son faux-col engloutit son oreille, ses yeux
Dans un rêve sans fin flottent insoucieux
Et le printemps en fleurs sur ses pantoufles brille
Que lui fait l'astre d'or, que lui fait la charmille
Où l'oiseau chante à l'ombre et que lui font
les cieux
Et les prés verts et les gazons silencieux.
Monsieur Prud'Homme songe à marier sa fille,
Avec Monsieur Machin, un jeune homme cossu,
Il est juste milieu, botaniste et pansu
Quant aux faiseurs de vers, ces vauriens, ces maroufles,
Ces fainéants barbus mal peignés, il les
a
Plus en horreur que son éternel coryza
Et le printemps en fleurs brille sur ses pantoufles.
Paul Verlaine, Monsieur Prud'Homme
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Traductions
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Le premier texte a été obtenu par traduction
de l'original en anglais, puis retraduction du résultat
obtenu en français (ou ce qui en tient lieu...).
Même principe pour le deuxième texte,
mais avec un passage par l'allemand - dont il reste
d'ailleurs quelques traces.
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